Friday, May 02, 2008

A LO LEJOS…






Hoy, no hay nubes. El mundo es vacío, sin pensamientos ni pasatiempos.

A lo lejos, el azul del cielo, la brisa, es la hora del descanso, descalzado. La rocas roncan, la piedras piensan, y los hombre pasan.

Mañana, habrá sol, tormenta de marea alta, con o sin luna.

Los misterios nos esperan…


Aujourd'hui, il n'y a pas de nuages. Le monde est vide, sans pensées ni passe-temps.

Au loin, le bleu du ciel, la brise, c'est l'heure du repos, sans répit. Les roches ronflent, les pierres pensent, et les hommes passent.

Demain, il fera soleil, orages de marée haute, avec ou sans lune.

Les mystères nous attendent…

Thursday, April 24, 2008

ENTRE DOS MUNDOS



Ganas de praderas, de campos libres donde correr hasta el infinito, sol y calor al despertar… sin que nunca falten estrellas en el firmamento de mis ojos.

Busco mi isla misteriosa, nadando con sigilo entre las nubes, guiado por el soplo de la brisa, mi musa de lo invisible.

A caballito entre dos mundos, sigo siempre en pelotas frente a la verdad.


Envie de prairies, de champs libres où courir à l'infini, soleil et chaleur au réveil… sans que jamais ne manquent les étoiles dans le firmamente de mon regard.

Je cherche mon île mystérieuse, nageant en silence entre les nuages, guidé par le souffle de la brise, ma muse de l'invisible.

A cheval entre deux mondes, je suis toujours nu face à l'azur de la vérité.

Friday, April 18, 2008

ENTRE LAS NUBES DEL PARAÍSO











Salto de nubes en nubes, buscando la palabra justa para no volver hacia atrás, jugando a las sombras con el sol, mi fiel y iluminado amigo.


Me comentaba el otro día Nosferatu, maestro de la oscuridad y gran anfitrión de la nada, que mirar demasiado al sol te deja tan ciego que acabas por perder la mismísima lógica.

Yo digo que si se te nublan las ideas, mejor dar un paseo por la zona fronteriza, desertificada y peligrosa, avanzando por el camino que se pierde, sinuoso, a la orilla del precipicio entre el Yin y el Yan.

Además, si se te ocurre mear por cualquier de los dos lados, siempre acabas por mojarte la punta de los pies.


Je saute de nuage en nuage, recherchant le mot juste afin de ne pas revenir en arrière, jouant à l'ombre avec le soleil, mon fidèle et illuminé ami.

Nosfératu, maître de l'obscurité et grand amphitryon du néant, me disait l'autre jour que, trop regarder le soleil finit par te rendre tellement aveugle que tu termines par en perde la logique.

Moi, je dis que, si tes idées s'assombrissent, le mieux est d'aller se promener vers la zone frontière, désertique et dangereuse, avançant par le chemin qui se perd, sinueux, au bord du précipice entre le Ying et le Yang.

De plus, si tu t’amuse à pisser dans n'importe lequel de deux côtés, tu finis toujours par te mouiller le bout de pieds.

Thursday, April 10, 2008

PERDIDO EN EL DESIERTO


Lo que mola en el desierto es que, aunque no te muevas, el paisaje cambia por si solo. Las dunas son como un mar silencioso cuyas olas adormecen las almas, incluso las más salvajes.

Voy allí de veraneo, buscando espejismos bajos las palmeras. Inútil decir que allí soy el rey de las dunas y de los cocoteros, incluso de los más solitarios.

No hay que olvidar que nadie ni nada puede resistir a la bestia del desierto.


Ce qu'il y a de bien dans le désert c'est que, bien que tu restes sur place, le paysage change par lui même. Les dunes sont comme un océan silencieux dont les vagues endorment les âmes, même les plus sauvages.

Je vais là-bas en villégiature, recherchant des mirages sous les palmiers. Inutile de dire que je suis le roi des dunes et des cocotiers, même les plus solitaires.

Il ne faut pas oublier que rien ni personne ne peut résister à la bête du désert.

Friday, April 04, 2008

DESDE EL CIELO






Bajo de las nubes y no veo nada. Han desaparecido las tierras, y estoy en pelotas volando como un desesperado, apenas cubierto por unas plumas que me hacen cosquillas en el culito, lo que me hace ir con más frenesí que nunca.

Por si me veis retozándome en el cielo, que no me disparen por favor. Que sólo soy yo, haciendo de pirómano sin las manos.

Besitos y aletazos para todos.


Je descends des nuages et je ne voie rien de rien. Les terres ont disparu et je suis nue, volant comme un désespéré, à peine couvert par quelques plumes qui me chatouillent les fesses, ce qui me fait aller avec encore plus de frénésie que jamais.

Si vous me voyez en train de batifoler dans l'azur du ciel, ne me tirez pas dessus, s'il vous plaît. Ce n'est que moi, en train de faire le pyromane, mais sans les mains.

Bisous volages pour tous.

Friday, March 28, 2008

LE BENJE.


Gran marisco del averno y molusco impenitente, Le Benje ha vuelto de su selva acuática. Hubiera podido quedarse algún rato más en su bañera, jugando con su patito de plástico, pero este hombre de palmas agitadas es, como ya lo sabemos todos, muy imprevisible.

Tuve que dividirme en tres partes para conseguir confundirlo y escapar de esta bestia marina.

Yo tiro pedos en la bañera, pero cuando hay agua, claro… las burbujas siempre me traen recuerdos de mi tierna infancia.

Es así, qué le vamos a hacer…


Grand marisco de l'enfer et mollusque impénitent, Le Benje est revenu de sa jungle aquatique. Il aurait pu rester un peu plus dans son bain, à jouer avec son canard en plastique, mais cet homme aux palmes agitées est, comme nous le savons bien, plus qu'imprévisible.

J'ai dû me diviser en trois afin de réussir à le surprendre et d'échapper à la bête marine.

Moi, je pète dans mon bain, mais seulement quand il y a de l'eau, bien évidemment… les bulles m'ont toujours rappelé des souvenirs de ma douce enfance.

C'est ainsi, que pouvons-nous y faire…

Saturday, March 22, 2008

COCO











Si lo ves y que no sabes que es él, mal lo tienes.
Así es, no hay nada más que decir ni añadir.
El gran coco ha vuelto, así que cerrad las puertas y las ventanas, y rezad con piedad para que no os vea.

¿Coco?
¡Hostia! Ya la has cagao.


Si tu le vois et que tu ne sais que c'est lui, tu vas t'en repentir.
C'est ainsi, il n'y a rien de plus à dire ou à redire.
Le grand coco est de retour, alors fermez portes et fenêtres, et priez avec pitié pour qu'il ne vous voit.

Coco?
Putain! Là t'as merdé.